Virus

Photographie

Ici, un paysage naturel, extérieur ou intérieur, compose un autoportrait singulier. Cet autoportrait évoque le corps en immobilité, sans ressources technologiques dans un univers naturel bien vivant.

Divers tracés de paysages intuitifs, définissent une posture par le geste.

La posture finale évoque un état d'esprit, exprimé par un mot à l'oral qui sera répété tel un mantra, lors de la prise de cliché.

En 2015, j'ai pu dialoguer avec Serge Morand, écologue et biologiste de l'évolution, qui a inspiré le propos de l'installation audiovisuelle VIRUS,

présente à l'exposition collective à l'Instituto Cultural de México à Paris:

Art et science unis face au changement climatique: les fruits du dialogue.

Cet échange évoquait l'adaptation de l'être humain moderne à une ère dans laquelle les aliments consommés ne plus ce que ses ancêtres mangeaient.

 

Ayant comme développement, l'idée que la conséquence de l’accroissement d'un sentiment de mal être physique, puis mental, peut être régi par l'absence d'une alimentation naturelle pour le corps, devenant ainsi totalement acceptée par tout un chacun. Un état de frustration devient acceptée comme naturelle et s'ajoute à un mal être physique inconscient...

En 2020, pendant le confinement en lien avec le covid19, mon besoin est de développer une idée à multiples interprétations et basée sur ce premier travail.

VIRUS se présente aujourd'hui comme une mise en scène d'anticipation d'un corps humain en attente et en quête d'un monde technologique et moderne qui n'existera peut être plus un jour.

La sculpture en lamelles d'un bois sec et mort utilisé pour la version exposée en intérieur, est remontée comme un totem d'un temps ancien en extérieur.

Sans électricité maîtrisée par l'Homme pour faire démarrer le vidéo projecteur qui, en 2015, a diffusé une création visuelle inconsciemment annonciatrice.  Travail créatif actuellement en écriture (avril 2020).